21
novembre
2014
Le Cloud, c’est quoi exactement ?

Publié par Celeonet, Il y a 2 années | Serveurs virtuels

“Qu’est-ce que le Cloud, exactement ?” : voilà une question que nos clients nous posent de plus en plus souvent et qui résume à elle seule toute la confusion qui règne sur la définition du Cloud et la compréhension de cette technologie. Nous commençons donc aujourd’hui un “Dossier Cloud” qui sera composé de quatre articles, en débutant par une explication aussi juste et précise que possible du Cloud

cloud

 

Un terme créé par le marketing

Le Cloud, c’est tout d’abord un terme créé (et largement utilisé) par le marketing. Mais on le sait : informatique et marketing ne font pas toujours bon ménage. Le flou entourant la définition exacte du Cloud en a ainsi fait un grand fourre-tout où usages et techniques se confondent à tort. Les journalistes de nos journaux télévisés ne s’y sont pas trompés, pour eux tout est Cloud : stockage, géolocalisation, Big Data, et même pour les moins documentés Internet dans sa globalité.

 

Un peu d’histoire…

Au début des années 2000 est apparue la technologie de la virtualisation, principalement portée par l’éditeur VMWare dans un premier temps.

La virtualisation consiste à introduire une couche logicielle intermédiaire entre la machine physique et la machine logique. Cette couche intermédiaire a permis d’utiliser plusieurs machines logiques sur une même machine physique. Sur un même serveur vous pouvez donc avoir une ou plusieurs machines logiques avec des OS différents (Linux, Windows…) et bien entendu des usages différents. La virtualisation était née : un serveur physique, plusieurs serveurs logiques.

 

L’évolution naturelle

La virtualisation s’est ensuite développée vers des modèles « un peu » plus complexes. En effet, pourquoi se contenter d’un seul serveur physique soumis comme tout matériel à des pannes informatiques ? Pannes ayant un impact sur l’intégralité des machines logiques…

 

La naissance du Cloud

La virtualisation s’est donc développée pour utiliser des fermes de serveurs physiques plutôt que des machines uniques, des baies de disques redondées plutôt qu’un simple stockage local. Le Cloud était né.

La couche logicielle séparant le matériel et le logiciel, nommée “l’hyperviseur”, est devenue le chef d’orchestre de la virtualisation multi-serveurs physiques. C’est l’hyperviseur qui gère au mieux le rattachement d’un serveur logique à un serveur physique.

Ma machine virtuelle a besoin de plus de puissance ? L’hyperviseur la déplace sur la machine physique la plus apte à répondre à la demande.

L’un de mes serveurs physiques est en panne ? Une fois de plus c’est l’hyperviseur qui va déplacer les machines virtuelles vers les serveurs physiques en ligne.

L’hyperviseur gère les machines logiques à sa guise – ou presque – en mettant en place un niveau d’abstraction concernant la plate-forme matérielle pour l’utilisateur final. Le terme de Cloud (Nuage en français) désigne donc cet ensemble de serveurs physiques et logiques qui ne sont pas liés par une relation d’exclusivité.

 

Les nouveaux usages

Cette technologie a été prolifique en termes de nouveaux usages, principalement en ce qui concerne l’évolutivité. Plutôt que d’utiliser un serveur physique disposant de ressources bornées, le Cloud permet un usage à la demande (au moins sur le plan théorique), la mise en place simplifiée de Plans de Reprise d’Activité, une facturation à l’usage réel, un déploiement plus rapide d’un serveur logique…

 

Nos produits

Celeonet propose trois types d’usage de ses plate-formes Cloud :

Nous vous présenterons ces trois offres plus en détail dans les prochains articles de notre dossier Cloud…